Nuit profonde, le gémissement du corbeau résonne.
Âme mienne, plaintive.
Palais de douleur, qu’importe ?
Le pipa a perdu une corde.
Le fil des sentiments s’est rompu, lui aussi.
Un mélancolique chant d’adieu.
La silhouette du voyageur s’est effacée.
La barque du cœur a erré vers un nouveau rivage.
Les fleurs fanées fleuriront dans la rue de l’hiver.
Merci de votre lecture.
Yoshiko Amemiya
Le 6 janvier 2026


